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Choisir qui crée le site internet de votre entreprise artisanale

Il n’existe pas de meilleur créateur de site internet pour tous les artisans : il existe une solution adaptée à votre activité, à votre temps et à ce que vous voulez garder en main. Ce guide, à jour en octobre 2026, donne des critères que vous pouvez vérifier vous-même et les questions à poser avant de signer, que vous soyez artisan ou commerçant en Île-de-France ou ailleurs.

Partir de ce que le site doit vous apporter

Avant de comparer des prestataires, écrivez en quelques lignes ce que vous attendez : recevoir des demandes de devis, faire réserver une table, montrer des réalisations, vendre en ligne. Notez aussi ce que vous avez déjà : un nom de domaine, des photographies, une fiche d’établissement, un ancien site.

Ce court document sert de base commune. Il permet de demander la même chose à chaque interlocuteur et de comparer des réponses qui portent sur le même périmètre.

Quatre façons de faire réaliser son site

Un outil en libre-service vous laisse construire le site vous-même à partir de modèles. Vous gardez la main sur tout, mais vous y passez votre temps et vous restez lié à l’outil. Une plateforme par abonnement fournit un site et sa mise à jour contre un paiement régulier : demandez ce que vous conservez si vous arrêtez l’abonnement.

Un indépendant est un interlocuteur unique qui conçoit et réalise ; vérifiez qui prend le relais s’il n’est pas disponible. Une agence répartit le travail entre plusieurs personnes : demandez qui sera votre contact et qui réalise effectivement le site.

Aucune de ces solutions n’est la bonne par principe. Le choix dépend du temps que vous pouvez y consacrer, de la complexité du site et de ce que vous souhaitez pouvoir reprendre plus tard.

Vérifier à qui appartiennent le nom de domaine et le site

Le titulaire d’un nom de domaine est la personne qui figure comme telle dans la base Whois, rappelle l’Afnic, l’association qui gère les adresses en .fr. Son guide cite un cas fréquent de litige : un prestataire qui enregistre le nom de domaine de son client à son propre nom. Posez donc la question que l’Afnic suggère : qui doit avoir les droits sur le nom de domaine, et qui pourra en décider ?

Demandez que le nom de domaine soit enregistré à votre nom ou à celui de votre entreprise, et vérifiez-le ensuite dans le Whois. Pour changer de bureau d’enregistrement, le titulaire obtient un code d’autorisation auprès du bureau actuel : c’est un droit du titulaire, pas une faveur du prestataire.

Posez la même question pour le site lui-même : textes, photographies, maquettes, accès à l’hébergement et à l’outil de gestion. Faites écrire ce qui vous est remis à la fin du projet et ce qui reste chez le prestataire.

Lire le devis ligne par ligne

Un devis utile décrit le nombre de pages, les fonctions prévues, les contenus que vous devez fournir et ceux qui sont rédigés pour vous. Il distingue le prix de la réalisation des frais récurrents : nom de domaine, hébergement, maintenance, abonnements à des services tiers.

Il indique un calendrier, le nombre d’allers-retours prévus et ce qui se passe après la mise en ligne. Méfiez-vous d’une promesse de première position dans Google ou d’un nombre de demandes garanti : personne ne maîtrise le classement d’un moteur de recherche.

  • Le périmètre est décrit page par page ou fonction par fonction.
  • Les frais récurrents sont séparés du prix de réalisation.
  • La durée d’engagement et les conditions de sortie sont écrites.
  • La maintenance est décrite : ce qui est inclus, ce qui est facturé en plus.
  • Le calendrier dépend aussi de vos contenus, et le devis le dit.

Juger sur pièces

Ouvrez sur votre téléphone les sites que le prestataire présente. Regardez si l’on comprend l’activité en quelques secondes, si le numéro s’appelle d’un geste et si le formulaire fonctionne. Demandez si chaque exemple est un site réalisé pour un client ou un exemple créé pour montrer un savoir-faire : les deux ont de la valeur, à condition d’être présentés pour ce qu’ils sont.

Regardez enfin le propre site du prestataire. Un site professionnel doit afficher des mentions obligatoires : identité de l’entreprise, coordonnées, numéro d’immatriculation, hébergeur. Leur absence est sanctionnée, et elle en dit long sur le soin qui sera apporté au vôtre.

Huit questions à poser avant de signer

Posez les mêmes questions à chaque interlocuteur et demandez des réponses écrites. Une réponse floue à l’une d’elles mérite d’être éclaircie avant tout engagement.

  • Au nom de qui le nom de domaine est-il enregistré ?
  • Que me remettez-vous si nous arrêtons de travailler ensemble ?
  • Qui écrit les textes et qui fournit les photographies ?
  • Pourrai-je modifier moi-même les horaires, les tarifs ou une réalisation ?
  • Que comprend la maintenance, et que coûte une modification hors forfait ?
  • Quels frais reviennent chaque année, et à qui les paie-t-on ?
  • Qui sera mon interlocuteur, et dans quel délai répondez-vous ?
  • Comment le site est-il testé sur téléphone avant la mise en ligne ?

Où se situe Octet d’Or

Octet d’Or est une entreprise individuelle qui crée, refond et entretient des sites et des applications pour les artisans, les commerces et les TPE d’Île-de-France. Vous avez un seul interlocuteur, par téléphone ou en rendez-vous dans votre entreprise.

Les exemples de sites présentés ici ont été créés pour des marques imaginées et sont indiqués comme tels. Une proposition écrite précise le périmètre, les frais tiers, les contenus à fournir et le calendrier, sans promettre un volume de demandes. Posez-nous les huit questions ci-dessus comme à n’importe quel autre prestataire.